Le problème
Une crise climatique et alimentaire
Les faux produits agrochimiques empoisonnent les sols, les cours d’eau — et l’avenir des agriculteurs camerounais.
50 % des intrants sont contrefaits
La moitié du marché phytosanitaire est faux ou périmé (CPAC / Min. Agriculture). Des produits non étiquetés causent des dégâts irréversibles aux sols et aux cours d’eau.
Contamination des sols et de l’eau
Les ruissellements non contrôlés atteignent les bassins de la Sanaga et du Nyong. La FAO estime que 15–20 % des terres arables du Centre montrent une baisse de fertilité.
40 %+ de pertes dues aux ravageurs
Mirides du cacao, pourriture brune (Phytophthora) et cochenilles ravagent les récoltes. Les faux intrants n’offrent aucune protection.
Zéro accès certifié en zone rurale
70 % des Camerounais vivent de l’agriculture, mais les intrants certifiés sont quasi inaccessibles hors des villes. Les vendeurs informels aggravent le risque.